Archives de catégorie : Musique

Scarborough Fair

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Are you going to Scarborough fair?
Parsley, sage, rosemary and thyme
Remember me to one who lives there
He once was a true love of mine

Tell him to make me a cambric shirt
Parsley, sage, rosemary and thyme
Without no seam nor needlework
Then he’ll be a true love of mine

Tell him to find me an acre of land
Parsley, sage, rosemary and thyme
Between the salt water and the sea strand
Then he’ll be a true love of mine

Are you going to Scarborough fair?
Parsley, sage, rosemary and thyme
Remember me to one who lives there
He once was a true love of mine…..

Celia Pavey

Solar Fields – Movements

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Un album qui m’a bien accompagné ces derniers temps, j’adore l’ambiance zen-cosmique-planante qui s’en dégage. Dernièrement, lorsque j’ai pris l’avion, que je voyais la Terre d’en haut, le soleil couchant qui brillait au-dessus des nuages, sentant la présence du Mystère, l’Infini vibrer dans toutes mes cellules, extatique, le cœur débordant d’admiration, d’amour, écoutant cette musique, j’ai écrit ça:

Putain mais qui c’est qui crée gratuitement un miracle pareil ? C’est pas possible… non mais quelle classe infinie ! C’est juste incroyable, pas croyable, merci infiniment ! Gratuitement, beauté infinie, je m’incline et je t’aime, et je sais que tu es moi et que tout est toi. Classe, gratuité, beauté, tout change, ça me donne le vertige tellement c’est grandiose, c’est énorme ce qui est là, énorme, les mots sont si misérables.

Amour infini, sans jugement, se renouvelant sans cesse, créant et détruisant simultanément, c’est un Artiste, la vie est l’ultime œuvre d’art, je comprends maintenant ces mandalas, super perfection puis détruits.

Ça me fascine à quel point la plupart ont l’air de trouver ça monotone, voir même pauvre, ennuyant, comme allant de soi, rires, cette faculté surnaturelle à considérer la vie comme quelque chose de morne, sans plus quoi, hahaha, j’adore ça !

Caminante de estrellas

Soy de un pueblo que viene de lejos
más allá del principio del tiempo
y venimos cantando los versos
que cantaba mi abuelo.

Cantando a la tierra primero
luego canto a mi padre en el cielo
luego canto a mis cuatro abuelos
luego canto a mis sueños.

Para que no se apague ese grito
que derrama mi sangre en la tierra
como el agua transforma la piedra
me transforma el amarte.

Cuando el fuego calienta la roca
viene el agua y descubre que es aire
yo descubro que soy la mirada
la memoria de un pueblo.

Porque soy un viejo caminante
caminando un camino de estrellas
en la tierra soy un pequeñito en el cielo un cometa. (bis)

Alonzo del Rio