Jeûne sec

Le jeûne sec c’est le fait de s’abstenir de boire et de manger, c’est ce qu’on fait toutes les nuits lorsqu’on dort.

Il y a deux types de jeûne sec, le jeûne sec dans lequel on peut se laver, toucher de l’eau, sans la boire, et le jeûne sec plus dur dans lequel tout contact avec l’eau est proscrit pour augmenter son efficacité. Je privilégie le jeûne sec sans contact avec l’eau, comme quand on dort, cela fait une dizaine d’années que je fais des jeûnes secs, mais rarement, quand ça me prend, comme aujourd’hui.

Tout d’abord, et c’est très important, je ne recommande pas de le faire pendant plus de 24 heures pour commencer, et trois jours maximum, et encore, cela dépend de l’état de la personne. Si on n’est pas habitué à une diète de fruits et légumes, jus, jeûnes à l’eau, c’est mieux d’éviter l’expérience.

Pourquoi le faire ? Parce que c’est le meilleur moyen de mettre l’organisme au repos pour qu’il fasse le ménage de lui-même, encore plus efficace que le jeûne à l’eau. Par exemple, aujourd’hui j’ai beaucoup dormi, comme si le cerveau se remettait en place, je me suis réveillé un peu nerveux, avec une lourdeur sur les tempes et le sommet du crâne, tout en sentant que mon estomac et mes intestins faisaient le ménage aussi, j’ai traversé des moments bizarres, comme des pensées-sensations négatives, une espèce de nuage noir qui stagnait, sensation désagréable pendant quelques heures, rien à faire, juste constater, c’est là, on le sent, ça passe, ça sort, on sent clairement que le jeûne nettoie le physique et le psychique, simplement se reposer, s’isoler pendant ces moments-là,  faire attention à ne pas projeter notre état sur un autre, laisser le poison sortir et se dissoudre dans le néant, les nuages passent et le soleil revient.

Le soleil est revenu après quelques heures, l’énergie a remonté, le mental s’est éclairci, on se sent léger, de bonne humeur, super calme, les sens sont aiguisés, l’attention est accrue, et parfois, intérieurement, on traverse des états de grâce indescriptibles. Mais cela n’est pas dû spécifiquement au jeûne sec, cela peut arriver n’importe quand, même après avoir mangé une pizza et bu un café, ce sont des choses que l’on ne commande pas, qui ne dépendent pas de notre volonté égotique, l’esprit est ouvert et, comme le disait un ami : « la lumière vient quand il faut ».

Le jeûne sec permet à l’organisme-psychisme de se nettoyer, de lui laisser le temps de traiter le superflus, de se purifier, de traiter les déchets, on se sent au final plus calme, plus léger, encore plus en forme, et sans rien faire, encore une fois ! Sans médicaments, sans nourriture, sans eau, sans rien, sans technique… on ne fait rien, et le corps se rééquilibre de lui-même, n’est-ce pas merveilleux ? Nous sommes spectateurs de cette intelligence qui agit en nous sans la moindre intervention de notre part, on se fait chouchouter, comme si un médecin invisible et débordant d’amour travaillait continuellement pour nous remettre en état, la seule chose qu’il nous demande c’est de ne pas le nuire, laisse-moi faire dit-il, confiance mon ami, primum non nocere, comme disait Hippocrate.

Donc oui, je le répète, attention tout de même, d’abord avoir une diète riche en fruits et légumes, privilégier davantage les fruits, être habitué à deux ou trois jours de jeûne à l’eau déjà, ne pas faire cela sinon. Ensuite reprendre avec de l’eau le lendemain, puis des fruits les plus aqueux possible, de préférence. Il faut se préparer également, ne manger que des fruits les jours qui précèdent, ou des jus, personnellement je ne tourne pratiquement qu’aux fruits depuis quelques jours, et dernièrement je n’ai mangé que du raisin muscat, véritable délice, hier que des pruneaux.

Scientifiquement, je ne sais pas, je m’en fous un peu mais pas complètement, je partage ce que je vis, ce que je vois, ce que je sens, et je sens que ça fait vraiment du bien à tous les niveaux. J’ai cependant cherché des informations, et il se trouve qu’en Russie un certain Dr. Sergei Filonov le met en pratique avec des patients et a beaucoup écrit dessus également, j’ai aussi acheté un livre qui s’appelle Quantum Eating dans lequel l’auteure, Tanya Zavasta, a consacré un chapitre et en vante les multiples vertus.

Après environ 36 heures de jeûne sec je me sens très bien physiquement-psychiquement, la langue est blanche, signe de nettoyage profond, l’urine était très chargée, j’ai compté 45 pulsations par minute, perdu environ 2 kilos superflus. Je n’ai même pas envie d’arrêter, mais un jour suffit amplement, je fais maintenant un bain de bouche à l’huile de sésame, puis brossage des dents, raclage de la langue, ensuite un litre d’eau d’environ, doucement, et après une ou deux heures je mangerai le premier fruit, des raisins.

En fonction des personnes, et de leurs activités, se nourrir ensuite de choses de plus en plus lourdes, doucement, modérément, manger de manière la plus simple possible, à sa faim, en évitant les mélanges abusifs, afin de rester léger et avoir une bonne énergie physique-psychique pour faire ce que bon nous semble.

Amour

L’amour est éternellement présent, sous l’agitation, sous les pensées qui tirent les ficelles, sous les opinions, sous les désirs, sous les plaisirs, sous les distractions. Nous sommes ballotés de gauche à droite par la pensée, par les réactions, par des principes, par des idéaux, par des envies, par des passions… tout cela nous occupe, met sans cesse notre esprit en mouvement.

L’amour est indescriptible, cela ne se transmet pas par des mots, ce n’est pas une information, ce n’est pas une idée, ce n’est pas un concept, ce n’est pas un sentiment, ce n’est pas une émotion, c’est un mot utilisé pour décrire un état de conscience très subtil, très doux, d’une intensité infinie, qui illumine toute la création et qui fleurit quand l’esprit est paisible, en paix, l’amour éclot quand il n’y a plus personne, aucun sujet, aucun objet, aucune image, aucun concept, qui éclot quand le monde s’arrête.

Oui, quand il y a amour, il n’y a plus personne, il n’y a plus de moi, il n’y a plus d’autre, il n’y a plus de relation, pas de division, pas deux, il y a juste cet énergie-conscience, lumineuse, chaleureuse, paisible, une énergie-conscience qui est tout ce qui est. Revenir à rien, tout laisser tomber intérieurement, revenir à notre conscience naturelle, une conscience vierge, pure, libre de tout parasitage, de toute projection, regarder une fourmi avec attention, comme un enfant, de ressentir, de se laisser effacer, aspirer, absorber par le présent.

Nous fabriquons nos propres délires et en sommes prisonniers, nous projetons ceci et cela, et ce que nous projetons nous manipule comme des pantins, rien à faire, simplement constater. Rien à faire, simplement constater ce qui se passe, sans aucun effort, juste voir tous les manèges de la pensée, sans aucune réaction, se rendre compte, et de cette constatation émerge un calme profond, un bien-être indescriptible, une attention immense, une énergie merveilleuse, une énergie qui ne demande rien, qui n’attend rien, qui ne juge pas, les choses se font alors parfaitement, comme par magie.

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Notre vie se transforme sans effort, peu importe si on répète les mêmes erreurs encore et encore, on le constate aussi, tôt ou tard l’esprit s’éclaircit, se dépouille, s’apaise, les voiles se déchirent, les choses se règlent d’elles-mêmes, le monde se transforme, tout est lumineux, coloré, vivant, chaleureux, doux,  paisible, tout est amour, l’intensité de la conscience dans ces moments est indescriptible.

L’amour est partout, dans la vie de tous les jours, au sein de nos activités les plus humbles, attacher des lacets, passer l’aspirateur, repriser des chaussettes, préparer à manger, même dans la voiture, en ville, dans les bouchons, vraiment partout.

Rien ne peut nous arriver, rien, toujours tranquille, peu importe ce qui arrive, est arrivé ou arrivera, faire attention à ne pas se laisser embarquer dans le cinéma des causes et des effets, il m’a fait ceci alors cela, et tatati alors tatata, ceci alors cela, sortir de cela, le constater, nous sommes nos propres bourreaux, nous sommes nos propres victimes, c’est tout cela qui cesse quand le manège s’arrête de tourner, il n’y a rien en ce moment dans notre conscience, c’est vide, c’est vierge, c’est pur, immaculé, tout vient de nous, de nos projections, de nos espoirs, de nos déceptions, de nos attentes, de nos frustrations, de nos souvenirs, de notre insatisfaction, de ces fardeaux que nous nous infligeons, des délires infinis de la pensée qui étouffent l’énergie la plus merveilleuse qui soit, rien à faire, simplement le constater.

L’amour fleurit quand les voiles disparaissent, quand le monde s’arrête, c’est une immersion dans le présent, être sensible à la petite fleur, sentir dans tout son être sa fragile et sublime beauté, écouter l’ami qui souffre, sentir sa peine comme si c’était nous, être absolument détendu avec ce qui est, il n’y a alors jamais aucun problème, aucun conflit avec qui ou quoi que ce soit.

L’amour est le trésor ultime, la merveille des merveilles, sans amour la vie est morne et n’a pas de sens.

Pruneaux

Les pruneaux… mûrs ils sont délicieux, sucrés, tout doux, et terriblement efficaces. Mangé une vingtaine, c’est comme une purge à l’amazonienne au niveau intestinal, type liane rouge.

pruneaux

Décidément, je me dis que la Vie enchaîne délice sur délice à longueur d’année pour garder nos intestins en parfait état. Pastèques, raisins, pruneaux… c’est des armes de nettoyage massif !

Moments lumineux

Les moments les plus lumineux de ma vie sont ceux où je me contente de voir le monde apparaître. Ces moments sont faits de solitude et de silence. Je suis allongé sur un lit, assis à un bureau ou marchant dans la rue. Je ne pense plus à hier et demain n’existe pas. Je n’ai plus aucun lien avec personne et personne ne m’est étranger. Cette expérience est simple. Il n’y a pas à la vouloir. Il suffit de l’accueillir, quand elle vient.

Un jour tu t’allonges, tu t’assieds ou tu marches, et tout vient sans peine à ta rencontre, il n’y a plus qu’à choisir, tout ce qui vient porte la marque de l’amour. Peut-être même la solitude et le silence ne sont-ils pas indispensables à la venue de ces instants extrêmement purs. L’amour seul suffirait. Je ne décris là qu’une expérience pauvre que chacun peut connaître, par exemple dans ces moments où, sans penser à rien, oubliant même que l’on existe, on appuie sa joue contre une vitre froide pour regarder tomber la pluie.


Texte anonyme trouvé hier soir chez le dentiste

Peaches & Love

L’année passée ce pêcher n’avait donné aucun fruit, certainement parce qu’on l’avait taillé. Cette année, malgré le retard dû au manque de soleil, c’est l’abondance, sucrée, juteuse, il y a même une branche qui a craqué sous le poids de sa générosité.

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Les passants en redemandent, les enfants en raffolent, et je leur ai suggéré de planter les noyaux pour multiplier les arbres.

Torse au vent, en caleçons, pieds nus sur la pelouse, dégustant en silence ces bombes parfumées qui explosent en bouche. Les caresses du vent, la lumière du soleil qui joue avec les feuilles animées, tout est lumineux, paisible, imprégné d’une douce beauté.

Après l’orgie le corps vibre de plaisir, il n’y a pas de meilleure nourriture, je fais un bisou de gratitude sur l’une des branches et emporte une fourmi sur mes lèvres.

Présence

En me promenant en ville, le corps léger, heureux sans raison, oubliant jusqu’à ma propre existence, je constate qu’il n’y a que du bonheur. Les sens sont aiguisés, les sons jouissifs, les couleurs étonnamment vives, éclatantes, tout est imprégné de présence, d’une clarté cristalline, d’une luminosité chaleureuse, intense.

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Soudainement, je m’arrête de marcher, tout s’arrête, comme si on avait appuyé sur pause, en surface, « extérieurement », ça bouge, les gens vaquent à leurs occupations, mais « intérieurement » c’est complètement immobile, ouvert, vivant, et il n’y a rien, personne, il n’y a pas d’autres, pas de moi.

Intérieur et extérieur ont fusionné, il n’y a que Présence partout, nous sommes cette Présence, cette Présence est nous, une Présence radieuse imprégnée d’Amour, mais pas un amour de, pour, envers, non, il n’y a plus de relation, il n’y a plus personne, l’autre c’est moi, tout ce qu’on voit, toutes les formes, cette Présence est tout ce qui est, il n’y a rien d’autre.

Il ne reste plus rien du passé, ni l’agréable ni le désagréable, ni les bons ni les mauvais souvenirs. Expériences, sensations, sentiments, émotions, pensées, plus rien, le film s’est arrêté. Aucun désir, aucun but, aucune attirance, aucun attachement, aucun lien, tout a disparu.

Après un moment la Présence diminue en intensité, et on revient avec émerveillement dans le personnage, dans le jeu sublime de cette Présence qu’est la Vie !

Gauvin et la sorcière

On dit que le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d’un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d’Arthur. Alors, il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très difficile. Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s’il ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tué.

La question était : que veulent réellement les femmes ?

Une telle question laisserait perplexe les hommes les plus savants et, pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme c’était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du monarque de lui ramener la réponse au bout d’un an. Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les princesses, les prostituées, les prêtres, les sages, le fou de la cour. Il parla à chacun mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.

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Ce que la plupart des gens lui dirent fut d’aller consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans tout le royaume pour les prix exorbitants qu’elle demandait. Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait pas d’autre choix que d’aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question mais il devait d’abord accepter son prix. La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.

Le jeune Arthur fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, n’avait qu’une dent, sentait comme l’eau des égouts, faisait souvent des bruits obscènes… Il n’avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l’épouser et d’endurer un tel fardeau. Gauvain, en entendant la proposition, parla à Arthur. Il lui dit que ce n’était pas un si terrible sacrifice pour sauver la vie d’Arthur et préserver la Table Ronde. Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question :

Ce qu’une femme veut vraiment c’est de pouvoir décider de sa propre vie.

Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d’Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une totale liberté.

Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l’angoisse. Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l’aise.

La nuit de noce approcha. Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus belle femme qu’il ait jamais vue se tenait devant lui. Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit que comme il avait été gentil avec elle (quand elle était la sorcière), elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié une magnifique jeune fille.

Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et la nuit ? Quelle question cruelle ! Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une belle femme à montrer à ses amis mais la nuit, dans l’intimité, une vieille et sinistre sorcière ? Ou bien dans la journée une hideuse sorcière mais la nuit, une belle femme pour jouir des moments intimes ?

Le noble Gauvain répondit à la sorcière qu’il la laisserait choisir elle-même.

En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce qu’il l’avait respectée et l’avait laissé décider elle-même de sa vie.

 

Scarborough Fair

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Are you going to Scarborough fair?
Parsley, sage, rosemary and thyme
Remember me to one who lives there
He once was a true love of mine

Tell him to make me a cambric shirt
Parsley, sage, rosemary and thyme
Without no seam nor needlework
Then he’ll be a true love of mine

Tell him to find me an acre of land
Parsley, sage, rosemary and thyme
Between the salt water and the sea strand
Then he’ll be a true love of mine

Are you going to Scarborough fair?
Parsley, sage, rosemary and thyme
Remember me to one who lives there
He once was a true love of mine…..

Celia Pavey

Le feu intérieur

Énergie qui jaillit de l’intérieur, avec plus ou moins d’intensité, un feu inextinguible, un amour infini, il n’y a aucune raison à cet amour, aucune raison à ce feu, rien ni personne n’est la source de cette énergie.

C’est un peu comme quand nous sommes amoureux ou passionnés ; notre énergie est décuplée, lumineuse, pétillante, heureuse, radieuse, mais elle dépend de quelqu’un ou de quelque chose.

Là non, aucune raison, aucune idée, aucun être, aucune passion n’est la source de cette énergie, nous sommes la source sans cause, et cette source est pure joie, pur amour, une chaleur légère, bienfaisante, drôle, libre, chaleureuse, comme un soleil intérieur.

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Il y a parfois comme une urgence à déverser cet amour tellement il est fort, il se manifeste alors spontanément, par n’importe quel moyen ; prendre quelqu’un dans ses bras, faire rire, alléger une ambiance lourde, faire un bisou, un massage, donner de l’attention, servir, engager une conversation, partager un moment sans bavardages en appréciant silencieusement la compagnie d’autrui, faire une promenade, travailler, jouer, chanter, danser… tout est bon pour le déverser.

Les objets, les êtres, les animaux, tout ce sur quoi notre regard se porte est rempli d’amour, nous sommes cet amour, nous sommes cette lumière, nous sommes cette intelligence, tout est cela.

Pastèque

La Pastèque est un fruit extraordinaire, extraordinaire. Essayer une cure c’est l’aimer, manger seulement de la Pastèque à volonté, autant que possible, pendant plusieurs jours, une semaine, un mois, trois mois…

Nos entrailles vont se remplir de cette merveille divine, les reins vont bien travailler, les cellules s’hydrater, les intestins se purger, les selles glisser comme sur un toboggan, le corps s’alléger, les articulations, tout se fluidifie, la peau devient super douce, la vision claire, les couleurs chatoyantes, on déborde d’énergie, c’est assez impressionnant, ce qui m’a fait dire, en plaisantant à moitié, que la Pastèque est plus puissante que la Liane, elle a même réussi à éclipser le Durian de mon esprit.

En gros, ce que je fais en ce moment c’est de manger de la Pastèque à gogo du matin jusque vers 14:00, ensuite je ne bois et je ne mange plus rien jusqu’au lendemain, ce qu’on appelle le jeûne sec, j’en parlerai dans un autre article.

L’être humain est incroyable, nous avons un potentiel hallucinant, nous sommes des chefs-d’œuvre, des bijoux, comme tous les êtres, honorons la Vie, rendons-lui grâce, mangeons des Pastèques !

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